Ah, le monde merveilleux de la comm’ ! Cet univers parallèle où le café est toujours froid, les deadlines toujours “pour hier”, et les brainstorms toujours “rapides” (spoiler : ils ne le sont jamais).
Les signes qui ne trompent pas
Tu bosses dans la comm’ ? Pas besoin de le dire, on te repère à 100 mètres :
- Tu dis “on se fait un point rapide” en sachant très bien que ça va durer une heure.
- Tu prononces “insight”, “branding” et “tone of voice” plus souvent que ton propre prénom.
- Tes onglets Chrome sont un mélange chaotique de Canva, Notion, ChatGPT, Brevo et Excel (le seul fichier que tu n’ouvres jamais).
- Ton moodboard est prêt, ton idée “pas encore validée”.
- Et bien sûr : ton café… est devenu un cappuccino glacé par accident.
Le jargon, cette poésie du quotidien
“On part sur un tone of voice plus friendly.” – “C’est pas très brand compatible.” – “Il faut que ça claque visuellement.” – “On se fait un brainstorm après le workshop”
Si tu entends ces phrases dix fois par jour, tu ne rêves pas : tu bosses bel et bien dans la comm’.
Mais on l’aime, cette comm’ (ou communication pour être SEO friendly)
Parce que derrière les révisions de charte graphique, les briefs flous et les validations en trois étapes, il y a une vraie passion : celle de raconter, de créer, de faire vibrer les marques et des projets.Et même si on se plaint (parfois), on ne changerait ça pour rien au monde.
💡 MIVY insight : Dans le fond, travailler dans la comm’, c’est un peu comme être chef d’orchestre d’un chaos créatif. Et si vous cherchez une équipe qui manie le storytelling aussi bien que l’autodérision, vous êtes déjà au bon endroit.

